Les qualités physiques nécessaires requises à la pratique du hockey sur glace sont de deux ordres.

Dans la pratique de ce sport, cette notion trouvera sa place dans différentes phases de jeu.

- L'amorce d'un sprint (lors d'une contre attaque par exemple).
- L'amorce du tir au but.


Les processus principaux nécessaires à la pratique du hockey sur glace sont de deux ordres.

Il correspond à une intensité d'effort maximale pendant des phases de survitesse.

La durée de l'action est comprise entre 1 seconde (phase de tir) à 7 secondes (sprint en contre attaque).

Il correspond à une intensité d'effort maximale pendant la durée la plus longue possible.

La durée de l'action est comprise entre 15 secondes et 45 secondes.
Pendant cette fourchette de temps, l'athlète va emmagasiner de l'acide lactique provoquant une sensation de brûlure dans le muscle.
Après 45 secondes, l'athlète ne pourra plus supporter cet excès d'acide lactique et il sera obligé de diminuer l'intensité de son effort.

Dans la pratique du hockey et pendant un match, les attaquants occupent des phases d'effort sur la glace (alterné avec des phases de repos) de 45 secondes à 1 minute 15 secondes, les défenseurs de 1 minute à 1 minute 30 secondes.
Les attaquants ayant une activité plus en mouvement que les défenseurs, donc plus lactiques, ceci explique leur temps moins important sur la glace.

L'entraînement "lactique" aura pour double objectif à la fois d'habituer l'athlète à s'accoutumer à cet acide lactique (apprivoiser cette douleur) et à la fois à la supporter pendant la durée la plus longue possible (à une intensité toujours maximale).

Sur la totalité du match, le jeu se fera sur fond aérobie.